Projet éditorial

NOTRE DÉMARCHE

Paulette s’est donné pour mission de publier des textes avec une personnalité forte, qu’il s’agisse du thème, de la narration ou du style. Après cette lecture, vous en voudrez encore. Pour ces publications, il y a un travail éditorial intense, une couverture originale et un souci de créer une véritable collection. La collection « Pives ».

Mais le nouveau projet de Paulette est aussi né de l’envie de concevoir l’édition autrement. De façon plus responsable. Cette volonté se manifeste de plusieurs manières : fabriquer des livres avec des acteurs et actrices de l’économie locale (nos partenaires sont basé-e-s en Suisse romande), valoriser les savoir-faire à tous les niveaux de la production et veiller à l’impact environnemental de l’activité (matériaux, tirage, distribution).

Le but de tout ça ? Que vous puissiez faire confiance à Paulette pour avoir un livre dont le contenu est merveilleux/épatant/déroutant (c’est selon), fait dans le respect de l’environnement et dans l’intérêt de l’économie locale. Ainsi, lorsque vous vous abonnez aux pives de Paulette, vous soutenez non seulement la culture, mais aussi les entreprises créatives du coin. C’est pas super, ça ?

Comme nous, nos partenaires ont l’envie de chercher des solutions alternatives, de s’aventurer sur des terrains non balisés. Nos partenaires, c’est simple, ce sont des gens géniaux, on les aime d’amour.

QUI EST PAULETTE ?

Paulette a vu le jour en 2009 sous l’impulsion de Sébastien Meier. Son premier catalogue comprenait une quinzaine de titres. Parmi eux : l’édition originale des Chroniques de l’Occident nomade d’Aude Seigne (prix Nicolas Bouvier 2011), le Manifeste pour une nouvelle presse en Suisse (2013) de Fabio Lo Verso, le recueil de nouvelles érotiques Le Dos de la cuiller (2013), dirigé par Louis Anne Bouchard, ou encore Le Monde autour (2014), oeuvre du collectif AJAR. Paulette a également publié du théâtre, avec des textes de Julien Mages (Les Perdus, 2010), Jeanne Perrin ou encore Ivna Zic.

En 2015, Paulette est reprise par Guy Chevalley et Noémi Schaub, qui ont auparavant travaillé pour des maisons d’édition romandes. Le tandem oriente l’activité de Paulette vers la fiction courte, avec des textes à forte personnalité, baptisés « pives ». A cette occasion, un modèle économique soucieux de responsabilité sociale est mis en place, qui déploie des partenariats avec des entreprises locales.